Cinq mois et deux semaines plus tard, me voici de retour. Cinq mois et deux semaine, dans l'ordre, d'incompréhension, de colère, d'attendrissement puis de joie. Car ce que je redoutais le plus dans ma dernière publication était de me tromper. Me tromper de sentiment, me tromper d'instinct, me tromper de personne. C'est étrange comme la peur peut accompagner toute décision dans la vie. Au début de l'année, mon regard s'est posé sur un jeune homme qui me semblait parfait. Aventureux, ambitieux, charmant, bon communicateur, studieux, party animal, séduisant, dévoué et passionné, mon prince charmant semblait inatteignable. Toutefois, comme je l'ai vu dans mes cours de sexologie, le désir de rapprochement à l'autre étant le besoin le plus motivateur chez l'être humain, je n'ai pas lâcher prise rapidement. En fait, je n'ai jamais lâché prise, si ce n'est que peut-être quelques jours où je sentais la déception m'envahir.
Cette quête à la douce moitié fût remplie d'embûches...de grosses embûches et d'énormes obstacles. Ce sont ceux-ci qui m'ont fait remettre en question mon désir si grand à me rapprocher de mon prince. J'ai tenté à maintes reprises de rationnaliser ce besoin, mais comme il m'en était impossible, j'ai dû me fier à mon instinct, à ce que je ressentais. Puis, au bout de quatre mois, après avoir fait des choix difficiles, je suis arrivée tout près de mon but. J'y étais, au mois de décembre, durant les Fêtes 2008, dans le sous-sol de mes parents à Sherbrooke à parler des heures au téléphone avec Lui. J'y étais, et pourtant, j'ai alors été prise d'un doute : ''Tout à coup qu'il ne valait pas toute cette mascarade, cette parade nuptiale?''.
Quelques jours plus tard, je me retrouvais chez lui, à 250 km de chez moi, à moitié-morte après avoir passé une nuit blanche à cause d'une grippe et d'une gastro. C'est dans l'autobus vers la fabuleuse ville de Québec que je suis doucement partie à rire de joie toute seule en ayant compris que j'y étais pour de bon. Notre couple allait prendre forme, malgré les obstacles (et même parfois venant de Lui!), malgré ma gastro, malgré ma fatigue extrême, malgré la distance du moment.
Eh bien, aujourd'hui je sais que tout mon périple dans le fabuleux monde du coup de foudre que je vivais pour la première fois en valait la chandelle. Bien sûr, Il n'est pas parfait et je l'ai su bien avant le mois de décembre, mais c'est ce qui fait tout son charme. Chaque jour, je le regarde comme si l'on venait de se rencontrer. Je ne regrette rien. Et, par-dessus tout, je L'aime à la folie encore aujourd'hui!
dimanche 19 avril 2009
mercredi 5 novembre 2008
L'homéostasie
Est-il vraiment possible d'atteindre un juste milieu? J'ai longtemps eu l'impression de faire tout pour plaire aux autres, avant moi-même, de prendre les décisions pour ce qu'il fallait faire et non pour ce que je voulais faire. À cet effet, on m'a reproché de trop vouloir être aimée par tout le monde et de vouloir être ''parfaite''. Puis, je pense, j'ai changé. Pas trop radicalement, mais j'ai changé. Certains m'ont suivis dans cette démarche, alors que d'autres ont cru perdre la p'tite Éli, celle qui voulait que tout soit pour le mieux, toujours le meilleur des mondes. Pourtant, pour avoir observé de près ou de loin la vie d'autres personnes de mon entourage, j'ai compris, que la personne que nous sommes aujourd'hui n'est qu'une expansion de ce que nous étions auparavant. Les expériences de la vie, les personnes que l'on rencontre et les choix que nous faisons tout au cours de notre vie influencent cette personne adulte de laquelle on s'approche toujours un peu plus chaque jour.
Si aujourd'hui certaines personnes se remettent en question, d'autres, comme moi, ont décidé d'arrêter de s'en poser inutilement et abondamment, pour le moment. La vie doit continuer, et tout le monde se doit de continuer d'avancer. Il n'y a pas de situation parfaite. Il y aura toujours quelque chose qui ne fera pas notre affaire, peu importe le moment de notre vie, et il faut faire avec. Les explications sont toujours de mise, mais se retrouvent trop souvent en grand nombre. Je pense sincèrement que, pour plein de situations, il est mieux de se taire, car, au fond, nul est le besoin d'expliquer pour comprendre. Connaissant des gens très rationnels, en étant une moi-même, je pense qu'on doit tout de même, comme les animaux le font, se fier à son instinct. Parfois, c'est inutile de penser trop loin, parce qu'il n'y a pas plus loin à penser!
Éli
Si aujourd'hui certaines personnes se remettent en question, d'autres, comme moi, ont décidé d'arrêter de s'en poser inutilement et abondamment, pour le moment. La vie doit continuer, et tout le monde se doit de continuer d'avancer. Il n'y a pas de situation parfaite. Il y aura toujours quelque chose qui ne fera pas notre affaire, peu importe le moment de notre vie, et il faut faire avec. Les explications sont toujours de mise, mais se retrouvent trop souvent en grand nombre. Je pense sincèrement que, pour plein de situations, il est mieux de se taire, car, au fond, nul est le besoin d'expliquer pour comprendre. Connaissant des gens très rationnels, en étant une moi-même, je pense qu'on doit tout de même, comme les animaux le font, se fier à son instinct. Parfois, c'est inutile de penser trop loin, parce qu'il n'y a pas plus loin à penser!
Éli
dimanche 2 novembre 2008
En apparence
Jusqu'à quel point pouvons-nous passer par-dessus l'inconscience et l'inscouciance de quelqu'un? Pourquoi existe-il encore des gens si peu avancés et si peu développés côté émotions et rationalité?
En sexologie, nous en entendons de toutes les couleurs, du fétichiste au nécrophile, en passant par le complexé. Toutefois, entre les études/travail et notre vie personnelle, on se rend parfois compte que la ligne est mince. Pourquoi l'obsédé sexuel ne serait-il pas mon voisin? Parfois, il y a des choses qu'il ne voudrait mieux juste pas savoir, car, après cela, nous ne regardons plus les gens de la même façon. L'image se déforme, le doute devient réel. Puis, on comprend que, pourtant, tous les indices étaient pourtant en place pour faire une déduction simple et juste sur cette personne.
La sexualité, c'est vital. Mais où placer la limite? Pour certains, il n'y en a aucune. Pour d'autres, il y en a énormément. Pour ces derniers, souvent, il est impossible de séparer vie sexuelle et vie amoureuse. D'autres se font des illusions en mentant aux autres, mais surtout, à eux-mêmes sur les sentiments vécus. Ailleurs, certains croient que le monde leur appartient, que tous les gars ou toutes les filles sont à leurs pieds et que leur sex-appeal n'est que trop fort pour qu'on y résiste. Plusieurs scénarios sont possible, tout dépend de la vision que l'on a du sexe opposé (ou du sexe par lequel nous sommes attirés, du moins). Don Juan n'a jamais été Roméo et ne le sera jamais, peu importe ce qu'il fasse croire à ses conquêtes.
Un jour, un ami à moi m'a dit : '' Agis donc à la hauteur de ce que tu penses.'' et, depuis ce jour, j'ai intégré ce crédo dans ma manière d'interagir avec les autres. J'ai décidé ce que je voulais faire et, en même temps, décidé de l'assumer. Toutefois, je m'attend aujourd'hui à la même chose de la part des gens que je côtois. Difficile, me direz-vous? En effet. Jusqu'à temps qu'ils se rendent compte qu'on les a cerné, bien avant qu'ils n'y parviennent eux-mêmes.
Je sais maintenant depuis quelque temps que le dicton disait vrai. Il ne faut pas se fier aux apparences!
Joyeuse Halloween...en retard!
Éli
En sexologie, nous en entendons de toutes les couleurs, du fétichiste au nécrophile, en passant par le complexé. Toutefois, entre les études/travail et notre vie personnelle, on se rend parfois compte que la ligne est mince. Pourquoi l'obsédé sexuel ne serait-il pas mon voisin? Parfois, il y a des choses qu'il ne voudrait mieux juste pas savoir, car, après cela, nous ne regardons plus les gens de la même façon. L'image se déforme, le doute devient réel. Puis, on comprend que, pourtant, tous les indices étaient pourtant en place pour faire une déduction simple et juste sur cette personne.
La sexualité, c'est vital. Mais où placer la limite? Pour certains, il n'y en a aucune. Pour d'autres, il y en a énormément. Pour ces derniers, souvent, il est impossible de séparer vie sexuelle et vie amoureuse. D'autres se font des illusions en mentant aux autres, mais surtout, à eux-mêmes sur les sentiments vécus. Ailleurs, certains croient que le monde leur appartient, que tous les gars ou toutes les filles sont à leurs pieds et que leur sex-appeal n'est que trop fort pour qu'on y résiste. Plusieurs scénarios sont possible, tout dépend de la vision que l'on a du sexe opposé (ou du sexe par lequel nous sommes attirés, du moins). Don Juan n'a jamais été Roméo et ne le sera jamais, peu importe ce qu'il fasse croire à ses conquêtes.
Un jour, un ami à moi m'a dit : '' Agis donc à la hauteur de ce que tu penses.'' et, depuis ce jour, j'ai intégré ce crédo dans ma manière d'interagir avec les autres. J'ai décidé ce que je voulais faire et, en même temps, décidé de l'assumer. Toutefois, je m'attend aujourd'hui à la même chose de la part des gens que je côtois. Difficile, me direz-vous? En effet. Jusqu'à temps qu'ils se rendent compte qu'on les a cerné, bien avant qu'ils n'y parviennent eux-mêmes.
Je sais maintenant depuis quelque temps que le dicton disait vrai. Il ne faut pas se fier aux apparences!
Joyeuse Halloween...en retard!
Éli
mardi 21 octobre 2008
Pensées d'une insomniaque
Pour ceux qui sont de nouveaux lecteurs, je voulais redire que mon blogue se trouve à être un exhutoire, parfois plus auto-biographique que d'autres, qui se veut des pistes de réflexion pour tous, mais partant d'expériences personnelles. Sur ce, bonne lecture...si vous osez! haha
Ça y est, j'ai atteint le ''une semaine complète d'insomnie''. Je me suis surprise à pouvoir me cacher que je suis stressée et tourmentée. Le jour, tout va bien. Je fais toutes mes activités normalement et avec le sourire. Puis, la nuit, je me réveille en sueur, toujours dans un demi-sommeil où mon inconscience semble prendre toute la place qu'elle ne peut occuper durant le jour. Quand mon réveil-matin sonne, par ailleurs, il m'est souvent impossible depuis une semaine de dissocier mes semi-rêves à la réalité. Je me demande toujours ce qui est arrivé réellement.
Ce matin, j'ai compris que j'avais, depuis une semaine, comme trop souvent, marché sur des oeufs, ne voulant pas contrarier personne, ni blesser personne, mais en oubliant de m'écouter. Lorsque, inconsciemment, je m'en suis rendu compte, j'ai prôné le mode de défense qu'est la fuite, préfèrant fermer les yeux sur ce qui m'arrivait en espérant peut-être qu'en les rouvrant il n'y aurait plus rien, qu'on aurait oublié mon existence. Mais, cette mentalité d'enfant m'a encore prouvé son incohérence dans une vie d'adulte.
Quand je me réveille le matin, je me sens si lourde, comme si chaque jour de plus qui commençait sans que je n'aie pu régler tous mes inquiétudes et problèmes était un poids de plus sur mes épaules. Depuis lundi passé, j'essaie de trouver une main à laquelle m'accrocher qui pourrait m'enlever un peu de ce fardeau ou du moins, m'aider à le porter et à éventuellement m'éclairer assez pour le dissiper totalement. Puis, j'ai pris conscience que je ne pouvais que tout régler pour le mieux que par moi-même. Depuis, j'ai longuement imaginé la possibilité de connecter mon cerveau à un écran de télévision ou encore à un autre cerveau, question que quelqu'un me comprenne un peu.
J'ai l'impression que le cerveau humain est tellement complexe qu'il ne faut pas toujours l'écouter. Si même moi, je ne peux pas démysthyfier tout ce qui se passe à l'intérieur du mien, je ne crois pas que quelqu'un d'autre puisse le faire. Et d'ailleurs, il y a des mystères qui ne doivent probablement pas être résolus. La difficulté, c'est d'apprendre à vivre avec ceux-ci, ceux qui envahissent notre cerveau par moments, question de nous faire prendre conscience qu'il n'y aura jamais rien d'acquis.
Je sens que le sommeil milite pour reprendre sa place depuis ce matin...On verra s'il y parviendra!
Bonne semaine de lecture à tous,
Éli
Ça y est, j'ai atteint le ''une semaine complète d'insomnie''. Je me suis surprise à pouvoir me cacher que je suis stressée et tourmentée. Le jour, tout va bien. Je fais toutes mes activités normalement et avec le sourire. Puis, la nuit, je me réveille en sueur, toujours dans un demi-sommeil où mon inconscience semble prendre toute la place qu'elle ne peut occuper durant le jour. Quand mon réveil-matin sonne, par ailleurs, il m'est souvent impossible depuis une semaine de dissocier mes semi-rêves à la réalité. Je me demande toujours ce qui est arrivé réellement.
Ce matin, j'ai compris que j'avais, depuis une semaine, comme trop souvent, marché sur des oeufs, ne voulant pas contrarier personne, ni blesser personne, mais en oubliant de m'écouter. Lorsque, inconsciemment, je m'en suis rendu compte, j'ai prôné le mode de défense qu'est la fuite, préfèrant fermer les yeux sur ce qui m'arrivait en espérant peut-être qu'en les rouvrant il n'y aurait plus rien, qu'on aurait oublié mon existence. Mais, cette mentalité d'enfant m'a encore prouvé son incohérence dans une vie d'adulte.
Quand je me réveille le matin, je me sens si lourde, comme si chaque jour de plus qui commençait sans que je n'aie pu régler tous mes inquiétudes et problèmes était un poids de plus sur mes épaules. Depuis lundi passé, j'essaie de trouver une main à laquelle m'accrocher qui pourrait m'enlever un peu de ce fardeau ou du moins, m'aider à le porter et à éventuellement m'éclairer assez pour le dissiper totalement. Puis, j'ai pris conscience que je ne pouvais que tout régler pour le mieux que par moi-même. Depuis, j'ai longuement imaginé la possibilité de connecter mon cerveau à un écran de télévision ou encore à un autre cerveau, question que quelqu'un me comprenne un peu.
J'ai l'impression que le cerveau humain est tellement complexe qu'il ne faut pas toujours l'écouter. Si même moi, je ne peux pas démysthyfier tout ce qui se passe à l'intérieur du mien, je ne crois pas que quelqu'un d'autre puisse le faire. Et d'ailleurs, il y a des mystères qui ne doivent probablement pas être résolus. La difficulté, c'est d'apprendre à vivre avec ceux-ci, ceux qui envahissent notre cerveau par moments, question de nous faire prendre conscience qu'il n'y aura jamais rien d'acquis.
Je sens que le sommeil milite pour reprendre sa place depuis ce matin...On verra s'il y parviendra!
Bonne semaine de lecture à tous,
Éli
mardi 7 octobre 2008
La notion de finalité
Aujourd'hui, en cours de Modèles contemporains de santé sexuelle, nous avons abordé la peur de la mort, autrement dit la peur de la finalité. En sexologie, on découvre cette peur lorsque le sexologue fait face à un patient âgé qui a tout à coup une poussée de désir sexuel. Cette dernière apparaîtrait inconsciemment afin de contrer l'idée que nous vieillissons, et où, donc, le sexe aurait comme rôle de nous montrer que nous sommes toujours en vie, toujours jeune.
Comme bien souvent, après le cours, j'ai continué de divaguer sur le large et épeurant thème qu'est la mort. Car, il faut se rendre à l'évidence, personne ne sait réellement ce que c'est, mais tout le monde en parle. La mort est universelle et existentielle. Personne n'y échappe. La seule chose étrange que nous arrivons à comprendre, c'est que tous ceux qui la frôlent se sentent, par la suite, plus que jamais en vie.
Bon, maintenant, il ne faut pas se prendre la tête tout de suite. Je pense seulement que nous devrions profiter seulement un petit peu plus de notre petite existence que nous croyons, ma foi, beaucoup trop souvent anodine et insensée. Pourtant, toutes les secondes, toutes les minutes, toutes les heures, tous les jours, tous les mois et tous les ans, nous avons des choix à faire (eh oui, c'est la base de tout, j'imagine!) qui détermineront à court ou à long terme le déroulement de notre vie. Et ce, même si nous décidons de ne pas choisir pour fuir ou éviter, car ne pas choisir consiste en fait un choix en soi.
Profiter de la vie, ce n'est pas seulement écouter les oiseaux chanter ou encore gambader dans un parc par un bel après-midi d'été. Non, en fait, c'est autant accepter de se lancer dans quelque chose d'inconnu qu'accepter qu'on a fait jadis un mauvais choix et que maintenant on doit apprendre de cette erreur pour en resortir plus expérimenté et fort. Puisque la mort doit arriver un jour, autant profiter et savourer chaque jour qui la précèderont (si on peut le voir ainsi). Il me semble que j'ai toujours eu le goût de prendre un jour à la fois, de ne pas me tordre l'esprit pour m'imaginer dans 5-10-20 ans, mais qu'aujourd'hui, j'ai encore plus envie de le faire! L'idée, ce n'est pas de ne jamais rien penser à l'avance, mais plutôt de ne pas TOUT prévoir à l'avance!
Non, je ne suis pas morbide. Je ne suis qu'une jeune étudiante qui, face à l'immensité et à la complexité du monde psychologique-biologique de l'être humaine, assume qu'elle peut se poser des questions afin de, qui sait, trouver un sens plus partique, plus concret à tout ce que je fais chaque jour. Je vous invite à le faire également. On en découvre beaucoup plus qu'on le pense sur soi!
Sur ce, bonne réflexion!
Éli
Comme bien souvent, après le cours, j'ai continué de divaguer sur le large et épeurant thème qu'est la mort. Car, il faut se rendre à l'évidence, personne ne sait réellement ce que c'est, mais tout le monde en parle. La mort est universelle et existentielle. Personne n'y échappe. La seule chose étrange que nous arrivons à comprendre, c'est que tous ceux qui la frôlent se sentent, par la suite, plus que jamais en vie.
Bon, maintenant, il ne faut pas se prendre la tête tout de suite. Je pense seulement que nous devrions profiter seulement un petit peu plus de notre petite existence que nous croyons, ma foi, beaucoup trop souvent anodine et insensée. Pourtant, toutes les secondes, toutes les minutes, toutes les heures, tous les jours, tous les mois et tous les ans, nous avons des choix à faire (eh oui, c'est la base de tout, j'imagine!) qui détermineront à court ou à long terme le déroulement de notre vie. Et ce, même si nous décidons de ne pas choisir pour fuir ou éviter, car ne pas choisir consiste en fait un choix en soi.
Profiter de la vie, ce n'est pas seulement écouter les oiseaux chanter ou encore gambader dans un parc par un bel après-midi d'été. Non, en fait, c'est autant accepter de se lancer dans quelque chose d'inconnu qu'accepter qu'on a fait jadis un mauvais choix et que maintenant on doit apprendre de cette erreur pour en resortir plus expérimenté et fort. Puisque la mort doit arriver un jour, autant profiter et savourer chaque jour qui la précèderont (si on peut le voir ainsi). Il me semble que j'ai toujours eu le goût de prendre un jour à la fois, de ne pas me tordre l'esprit pour m'imaginer dans 5-10-20 ans, mais qu'aujourd'hui, j'ai encore plus envie de le faire! L'idée, ce n'est pas de ne jamais rien penser à l'avance, mais plutôt de ne pas TOUT prévoir à l'avance!
Non, je ne suis pas morbide. Je ne suis qu'une jeune étudiante qui, face à l'immensité et à la complexité du monde psychologique-biologique de l'être humaine, assume qu'elle peut se poser des questions afin de, qui sait, trouver un sens plus partique, plus concret à tout ce que je fais chaque jour. Je vous invite à le faire également. On en découvre beaucoup plus qu'on le pense sur soi!
Sur ce, bonne réflexion!
Éli
samedi 4 octobre 2008
Mais encore?
Élisabeth et la diplomatie. ''Vous et moi, un seul combat!'', comme dirait si bien Marc Labrèche. Depuis quelques jours, je joue beaucoup la carte de la neutralité afin de calmer les esprits et de régler des conflits. Quand je pense avoir réglé une ambiguïté, j'ai à peine le temps de me retourner qu'elle réapparaît et je dois remâcher mes mots et mes propos afin d'en revenir à un état d'homéostasie entre moi et tous les individus qui gravitent autour. Je dois me rendre à l'évidence : C'est pas facile être pacifique et tenter d'être en bons termes avec tout le monde!
Marcher des oeufs, ça n'a jamais été fameux, de toute façon. C'est difficile et exigeant, car on doit toujours se réexpliquer et être très patient. Est-ce que ça se dit ''Mets-toi à ma place.''? Car, il me semble que je l'ai sortie souvent celle-là depuis quelques semaines. Je dois avouer que ça peut avoir l'air fou quand il n'y a que toi qui réussit à te suivre dans tes raisonnements et tes jugements. Je me dis qu'au moins, je me comprend!
Faire la part des choses, c'est une tâche bien ardue. On en revient toujours aux fameux choix à faire. Savoir nommer les pours et les contres qu'apportent telle ou telle situation demande un effort de projection et de répartie. La difficulté réside dans le fait de se poser en tant qu'être neutre face à une situation qui nous touche. La rationnalité a beau prendre sa place, les sentiments et le cadre émotionnel se crée toujours un chemin pour parvenir à nous mêler. Lequel des deux cadres devons-nous écouter? Cela doit dépendre bien évidemment des situations. Une chose est certaine, les deux doivent avoir leur mot à dire!
Bonne fin de semaine!
Éli
Marcher des oeufs, ça n'a jamais été fameux, de toute façon. C'est difficile et exigeant, car on doit toujours se réexpliquer et être très patient. Est-ce que ça se dit ''Mets-toi à ma place.''? Car, il me semble que je l'ai sortie souvent celle-là depuis quelques semaines. Je dois avouer que ça peut avoir l'air fou quand il n'y a que toi qui réussit à te suivre dans tes raisonnements et tes jugements. Je me dis qu'au moins, je me comprend!
Faire la part des choses, c'est une tâche bien ardue. On en revient toujours aux fameux choix à faire. Savoir nommer les pours et les contres qu'apportent telle ou telle situation demande un effort de projection et de répartie. La difficulté réside dans le fait de se poser en tant qu'être neutre face à une situation qui nous touche. La rationnalité a beau prendre sa place, les sentiments et le cadre émotionnel se crée toujours un chemin pour parvenir à nous mêler. Lequel des deux cadres devons-nous écouter? Cela doit dépendre bien évidemment des situations. Une chose est certaine, les deux doivent avoir leur mot à dire!
Bonne fin de semaine!
Éli
vendredi 3 octobre 2008
L'art de faire des choix
Personnellement, je crois qu'on est mieux de tout essayer afin d'avoir peut-être une infime chance d'obtenir ce qu'on veut, plutôt que d'accepter lâchement de tout avoir sauf ce qu'on veut réellement. C'est ce que je me suis rendu compte, au fil de bientôt mes 21 années de vie. La vie, en tant que tel, n'est qu'une succession de choix, parfois évidents, parfois plus difficiles.
Je dois dire, toutefois, que j'ai toujours été une fille à compromis. Je sais ce que je veux et, dans la mesure du possible, je fais tout ce qui est dans mon pouvoir y parvenir. Par ailleurs, comme je l'expliquais, je suis prête à faire beaucoup de compromis et d'efforts, même si ce n'est juste que pour n'obtenir qu'une petite partie de ce que je désire.
Dans le passé, j'ai fait des sacrifices afin de retrouver des amis qui m'étaient auparavant très chers, mais que j'avais malheureusement perdus. J'ai passé par-dessus mon orgeuil et j'ai retravaillé énormément mon estime de moi. Depuis quelques années, j'ai pris conscience qu'on ne pouvait pas que s'asseoir sur notre petit derrière et laisser les choses se passer. Oui, on peut subir parfois, mais si on a le pouvoir de changer quelque chose, aussi petite soit-elle, je ne vois pas pourquoi on resterait passif. Pour aller de l'avant, il faut être actif, participant et acteur de notre propre vie! Il faut apprendre à transformer nos frustrations, nos colères et nos peines en motivation pour avancer. Et si l'on parvient à faire ça, alors on a déjà fait un bon pas en avant.
S'il y a bien une chose que j'ai compris avec le temps - et Dieu sait que je n'ai pas fini de comprendre des choses!! - c'est que l'impulsivité n'a pas souvent sa place dans nos vies. Elle est mal vue et cause parfois des dégâts. Toutefois, je crois que rester trop longtemps à penser, à mijoter, à réfléchir et à parler nous porte seulement à compliquer les choses et voir pire ce qui ne l'est souvent pas tant que ça! Alors, pourquoi ne pas agir quand on sait ce qu'on veut? Certes, l'impulsivité est rarement prônée, mais qu'en est-il de la passivité? Il faut savoir user d'un juste milieu des deux, d'un équilibre...la clé des règlements de conflits, autant intérieurs qu'extérieurs.
En espérant que cette petite pensée saura vous donner une petite tape dans le dos quant à vos choix futurs! Ce n'est pas toujours facile et même que ça devient de plus en plus difficile en vieillissant, mais il ne faut pas rester là et être témoin de notre vie. On n'en a qu'une seule, alors pourquoi s'empêcher de prendre la place du réalisateur-scénariste-auteur de votre propre film?!
Éli
Je dois dire, toutefois, que j'ai toujours été une fille à compromis. Je sais ce que je veux et, dans la mesure du possible, je fais tout ce qui est dans mon pouvoir y parvenir. Par ailleurs, comme je l'expliquais, je suis prête à faire beaucoup de compromis et d'efforts, même si ce n'est juste que pour n'obtenir qu'une petite partie de ce que je désire.
Dans le passé, j'ai fait des sacrifices afin de retrouver des amis qui m'étaient auparavant très chers, mais que j'avais malheureusement perdus. J'ai passé par-dessus mon orgeuil et j'ai retravaillé énormément mon estime de moi. Depuis quelques années, j'ai pris conscience qu'on ne pouvait pas que s'asseoir sur notre petit derrière et laisser les choses se passer. Oui, on peut subir parfois, mais si on a le pouvoir de changer quelque chose, aussi petite soit-elle, je ne vois pas pourquoi on resterait passif. Pour aller de l'avant, il faut être actif, participant et acteur de notre propre vie! Il faut apprendre à transformer nos frustrations, nos colères et nos peines en motivation pour avancer. Et si l'on parvient à faire ça, alors on a déjà fait un bon pas en avant.
S'il y a bien une chose que j'ai compris avec le temps - et Dieu sait que je n'ai pas fini de comprendre des choses!! - c'est que l'impulsivité n'a pas souvent sa place dans nos vies. Elle est mal vue et cause parfois des dégâts. Toutefois, je crois que rester trop longtemps à penser, à mijoter, à réfléchir et à parler nous porte seulement à compliquer les choses et voir pire ce qui ne l'est souvent pas tant que ça! Alors, pourquoi ne pas agir quand on sait ce qu'on veut? Certes, l'impulsivité est rarement prônée, mais qu'en est-il de la passivité? Il faut savoir user d'un juste milieu des deux, d'un équilibre...la clé des règlements de conflits, autant intérieurs qu'extérieurs.
En espérant que cette petite pensée saura vous donner une petite tape dans le dos quant à vos choix futurs! Ce n'est pas toujours facile et même que ça devient de plus en plus difficile en vieillissant, mais il ne faut pas rester là et être témoin de notre vie. On n'en a qu'une seule, alors pourquoi s'empêcher de prendre la place du réalisateur-scénariste-auteur de votre propre film?!
Éli
Inscription à :
Messages (Atom)
